Ecroué pour avoir transmis le sida à ses partenaires
03.08.2011
C'est un homme au profil particulièrement « inquiétant » que les enquêteurs de la police judiciaire de Cergy (Val-d'Oise) viennent d'interpeller. Rade-Roberto G., 43 ans, un agent de sécurité inconnu des services de police, a été arrêté après une plainte déposée par une de ses anciennes compagnes.
Cette dernière, domiciliée à Pontoise, qui ne savait pas que son ex-petit ami était atteint du sida, a affirmé qu'il l'avait volontairement contaminée alors qu'il se savait malade. Mis en examen le 13 juillet pour « administration » et « tentative d'administration de substances nuisibles » par une juge d'instruction du tribunal de Pontoise,
Rade-Roberto G. a été placé en détention provisoire. Après de multiples investigations, les enquêteurs de la police judiciaire de Cergy ont établi que le suspect avait ainsi sciemment contaminé une dizaine de victimes.
Ils ont retrouvé sa trace, alors qu'il ne possède pas de domicile, du côté de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines). Les recherches se poursuivent pour remonter le fil des relations de Rade-Roberto G. avec de multiples partenaires en France mais aussi en Allemagne, son pays d'origine, ainsi qu'en Angleterre.
«En garde à vue, il a nié les faits, précise une source proche de l'affaire. Il est apparu que cet homme avait de nombreux contacts avec des femmes depuis plusieurs années à travers des sites de rencontre sur Internet comme Meetic, mais également par le biais de Facebook. Le nombre de ses victimes pourrait être rapidement revu à la hausse. Il s'est défendu en arguant qu'il n'était pas sûr d'avoir le sida.»
Il avait connaissance de sa maladie Au cours de sa garde à vue, Rade-Roberto G. a été soumis à diverses analyses de sang qui ont confirmé sa maladie. L'enquête a, par ailleurs, permis de déterminer que l'agent de sécurité avait été informé, au cours de l'année 2010, de sa séropositivité par plusieurs de ses ex-petites amies. Des documents médicaux attestant de sa maladie ont également été saisis par les policiers.
« Plusieurs femmes l'ont contacté après avoir découvert qu'elles étaient séropositives, poursuit la même source. Elles sont désormais soumises à une lourde trithérapie. Selon plusieurs témoignages, il refusait catégoriquement d'utiliser des préservatifs. Il a agi en toute connaissance de cause. » Les enquêteurs tentent également de retracer le parcours de cet homme, sans attache en France et qui avait pris l'habitude de se déplacer régulièrement en Europe. « Il travaillait quelques mois dans diverses sociétés de sécurité en région parisienne, avant de prendre congé puis de retourner en Allemagne, son pays d'origine, confie un proche de l'affaire. Il a également séjourné, à plusieurs reprises, en Angleterre. Une demande de coopération avec ces deux pays pour étendre les recherches est envisagée. »
le 03 août 2011 à 14h12 , mis à jour le 03 août 2011 à 15h36
Il ressortirait de l'enquête qu'il refusait catégoriquement d'utiliser des préservatifs. Ce qui inquiète les enquêteurs, c'est que cet individu aurait eu des relations non protégées avec de multiples partenaires en France, en Allemagne, son pays d'origine, mais aussi en Angleterre. Des partenaires qu'il aurait connues, pour la plupart, via des sites internet de rencontre et un réseau social.Mais, d'après les enquêteurs de la police judiciaire de Cergy, le suspect, qui serait inconnu des services de police, aurait été prévenu en 2010 par une dizaine d'anciennes compagnes qui, depuis, suivent une trithérapie.
Son interpellation a fait suite à une plainte déposée par l'une de ses ex-petites amies domiciliée à Pontoise,dans le Val d'Oise, a-t-on appris mercredi de source proche du dossier, confirmant une information du Parisien. Lors de sa garde à vue, l'individu aurait nié les faits, arguant du fait qu'il n'était pas sûr d'avoir le sida selon une source proche du dossier cité par le quotidien.
Il a 43 ans, est agent de sécurité, et depuis la mi-juillet il dort derrière les barreaux d'une prison française. Depuis qu'un juge l'a mis en examen pour "administration" et "tentative d'administration de substances nuisibles". Il est en effet soupçonné d'avoir sciemment transmis le virus du sida à d'anciennes compagnes.
En région parisienne, un homme de 43 ans soupçonné d'avoir sciemment transmis le virus du sida à d'anciennes compagnes a été mis en examen et écroué.
Un homme soupçonné d'avoir transmis sciemment le sida remis en liberté
(AFP) – 23 janv. 2012
CERGY
— Un Allemand d'une quarantaine d'années, mis en examen à Cergy pour avoir sciemment transmis le virus du sida à d'anciennes compagnes, a été récemment remis en liberté, suscitant l'inquiétude des parties civiles, a-t-on appris lundi de sources concordantes.
Le suspect avait été mis en examen le 13 juillet pour "administration" et "tentative d'administration de substances nuisibles" et placé en détention provisoire. Il a été remis en liberté le 12 janvier par le juge d'instruction en charge du dossier, a indiqué à l'AFP une source judiciaire.
Contacté par l'AFP, l'avocat de deux des quatre personnes qui se sont constituées partie civile, Me Avi Bitton, a jugé cette décision "choquante" au regard "de la dangerosité du mis en examen".
"Si jamais il contaminait d'autres personnes, ces dernières pourraient engager une action en responsabilité contre l'Etat pour l'avoir remis en liberté", a mis en garde l'avocat.
Le quadragénaire avait été interpellé après une plainte déposée par une ex-petite amie domiciliée à Pontoise (Val-d'Oise), l'accusant de lui avoir volontairement transmis le virus du sida (VIH).
Selon la plaignante, qui assure avoir vécu une "relation sérieuse" de six mois avec le suspect avant de faire un test de dépistage et de se découvrir séropositive, le quadragénaire aurait multiplié les relations amoureuses non protégées, tout en se sachant malade du sida.
Il "n'hésitait pas à s'attaquer à des proies faciles, des femmes isolées socialement", a précisé Me Bitton, pour qui le suspect multipliait les contacts sur les réseaux sociaux et les sites de rencontres, et aurait eu des relations avec des partenaires en France, mais aussi en Allemagne et en Angleterre.
Selon la source judiciaire, le quadragénaire, en situation de "déni psychologique", n'aurait cependant pas forcément eu conscience de transmettre le virus du sida.
L'administration de substances nuisibles est passible de 15 ans de réclusion criminelle, voire de 20 ans si elle est commise avec préméditation.
source : www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5i4c48enxS5dvwbm3gjGxDHUpttUQ
A notre grand regret ce dossier qui avait été repris trop tard par Maître Eric MORAIN, a fait l'objet d'un non lieu
il faut bien dire que la justice n a rien fait afin de trouver les preuves nécessaires et manquantes, ni en France , ni ailleurs
Monsieur court donc toujours sans être nullement inquiété, pire ; la victime le croise désormais en allant faire son bilan...
Si d'autres femmes venaient a être victime de cet individu nous espérons qu'elles se manifesteront et ne manqueront pas de se retourner contre les responsables.